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    Moment de tranquillité • Lucifer.

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    Isaac A. EdlweissArchitecte
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    par Isaac A. Edlweiss le Jeu 13 Aoû - 19:50


    [ /!\ Les événements qui vont suivre se déroule trois semaines avant Coup sur Coup /!\ ]

    - Isaac...

    Le blondinet tourna la tête vers son protecteur en cessant de boutonner sa chemise. Allongé dans le grand lit de son grand appartement, le commandant traqueur des tanks, Haymerick Marx, décuvait à peine. Les grandes baies vitrées de la chambre laissaient passer la lumière éclatante de cette journée de dimanche. Elle apportait un peu de chaleur sur le corps massif, puissant mais pâle et nu du commandant. Des cheveux bruns et court aux tempes légèrement grisonnantes étaient complètement décoiffés par la nuit qu'ils venaient de passer. Les yeux verts de l'Oublié tombèrent sur les légères marques rouges dans le dos de son protecteur. C'était sûrement pour ça qu'il l'avait appelé. Il allait se faire engueuler juste parce qu'il s'était crispé... Leurs regards se croisent ; l'un soucieux, l'autre un peu endormi.
    - Viens...

    La voix était endormie, traînante, et tellement pâteuse qu'Isaac pourrait presque en sentir les relents d'alcools. Il abandonne le miroir pour revenir près du lit. Avançant lentement jusqu'à voir une lueur fauve de plaisir s'enflammer dans les yeux gris de Marx. Peut-être qu'en lui faisant plaisir il arriverait à esquiver la punition ? Ce serait bien. Dès qu'il arrive à portée, Marx choppe sa chemise et l'attire vers le lit. Sa main lâcha le tissu pour se glisser lentement dans son dos, et l'Oublié se retrouva obligé de poser un genou sur le lit pour garder l'équilibre. Il se mordit la lèvre, Marx allait poser des questions à le voir déjà tout habillé.
    - Où vas-tu... ?
    - Les jardins, prendre l'air.
    - Uhm...

    Isaac n'aimait pas trop ce grognement de mécontentement et, pour lui faire plaisir, s'assit à moitié sur le bord. Il serra doucement le drap quand Marx se redressa et s'attaqua à sa nuque. Des frissons de plaisir et de dégoût lui remontèrent l'échine. Déjà le protecteur s'affairait à détacher les boutons de la chemise. Entre deux marques, il marmonna.
    - Et gâcher une journée de repos...  

    Isaac qui n'était pas vraiment contre ne protesta pas mais comme il connaissait la suite des événements ; déjà l'immense main de Marx glissait plus bas ; l'Oublié posa sa main sur le front de son protecteur pour le repousser.
    - D'main je sers en salle, faut que je puisse marcher.

    A sa grande surprise, l'homme éclata de rire. Peut-être était-il encore un peu saoul au final... Il lui sourit discrètement. Il pourrait peut-être s'en sortir. Les mains remontent et frottent avec brutalité son dos.
    - Va, prends ce qu'il y a dans la commode.

    Isaac hocha la tête et quitta le lit en grimaçant. Il allait pas s'asseoir de la journée à ce rythme là... Pointant l'un des tiroirs, Marx lui confirma et il l'ouvrit. Un grand sourire apparut. Un petit sachet plein de bonbon. Isaac avait beau avoir dix-huit ans, il aimait toujours ça, d'autant plus que c'était très rare qu'il en ait. Avait-il fait quelque chose de bien ? Il le sortit du tiroir et fut intrigué en voyant un livre. Il le retira et lu le titre en bougeant imperceptiblement les lèvres comme un enfant. Un livre sur les cocktails et boisson... ? Intrigué il se retourna et le montra à son protecteur.
    - Ton patron s'est plaint que tu ne savais pas en faire assez. T'as intérêt à tout apprendre.

    L'Oublié hocha de la tête et remercie rapidement Marx. Fallait s'y attendre. C'était trop beau pour passer une journée tranquille. Isaac n'aimait pas trop lire car il était mal à l'aise avec les mots. On lui avait apprit à recopier le menu et les chiffres mais sinon c'était le désert total ses autres connaissances. Il s'apprêta à sortir de la chambre quand Marx l'héla.
    - Hey Isaac ! Si tu te fais avoir par le couvre-feu je te laisse y pourrir trois jours...

    Isaac blêmit et eut un sourire crispé. ça remontait à trois jours que Marx l'avait récupéré dans le cellule après qu'il s'était fait chopper à deux pas de la porte par une patrouille d'assassin. Et trois jours durant lesquels il l'avait presque séquestré ici. Isaac mit ses chaussures et finit par descendre avec le livre et le paquet. Avec Marx, ils vivaient dans un complexe d'appartements pas loin du complexe de restauration et des bureaux. Ce complexe s'étendait énormément et était l'un des principaux. Le bâtiment dans lequel ils vivaient étaient en U et avait dans sa court intérieur un jardin calme. Comme les jours de congé variaient d'un traqueur à l'autre, il était assez rare qu'il y ait du monde. Il n'empêche que ce jour-là, arrivé à la porte, il se retrouva en léger dilemme à cause d'une autre personne.
    - Euuuh...

    Isaac hésitait à ouvrir la porte ou la laisser le faire et la vibration d'indécision et de trouille dans sa voix le reflétait très bien. La femme était plus grande que lui, et quelque chose lui disait fortement que c'était une Traqueuse. Cette pensée le fit baisser les yeux et se décaler pour la laisser passer. Toujours s'écraser en face d'un Traqueur, qu'importe s'il était en service ou pas.
    - Pardon.
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    Traqueur LuciferTraqueur
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    par Traqueur Lucifer le Ven 14 Aoû - 14:55

    Réveillée de bon matin, Luce avait fait son petit footing avant de rentrer chez elle. Elle va s'asseoir sur une chaise en face de son petit comptoir. Face à la jeune femme, un petit déjeuné déjà tout prêt par le programme Asmodée qui contrôle toute la maison aux ordres de la belle. Elle prend son petit déjeunée, de vrais céréales aux chocolat avec du vrai lait. Avec ceci, de vraies oranges pressées dans un verre. Asmodée est très performant, il s'occupe de toute la maison : ménage, nourriture, linge... Et même des soins portés pour l'armure de Lucifer. Une armure de base assassin avec des modifications spécifiques pour optimiser Luce dans son travail. Son armure unique porte le nom de Alastor. Mais ce n'est pas tout, Luce détient aussi une servante robotique du nom de Lilith qui prend soin d'elle en la massant, l'habillant, la lave ect...

    Aujourd'hui, petite mission pour Lucifer, une mission en extra. Dans son jour de repos, le dimanche, elle doit parfois s'occuper des Traqueurs dissidents ou considéré sur une mauvaise voix. Lucifer et sa main de fer est très utile pour les hauts-placés. Donc, ils lui donne parfois des missions spéciaux qu'elle accepte pour se faire bien voir et monter vite en grade. Aujourd'hui, elle doit se rendre dans un complexe d'appartements pour y traquer un traqueur. Sa mission est de le ramener de gré ou de force à la base principal pour qu'il soit remit d'aplomb comme on reprogramme un robot défectueux. Luce n'aura pas de rapport à faire, cela doit se faire discrètement et elle est la mieux placée pour ce job. Bien sûr, elle aura une prime pour l'avoir ramené sans encombre. Le malchanceux se nome Marx. Luce est habillée et préparée par Lilith. Pas besoin d'armure en cette belle journée de dimanche.

    Arrivée au complexe, elle active l'émetteur et se dirige là où doit être le traqueur Marx. Luce s'avance comme un brave petit soldat, habillé d'une combinaison noir assez moulante et de grandes bottes à talon.( semblable à sa signature ) Ses longs cheveux noir son détaché aujourd'hui, elle les laisse à l'air libre le dimanche. Quelqu'un semble l'arrêter dans sa marche, un blondinet qui sort de la pièce où se trouve le traqueur. Il s'excuse, s'écrasant face à elle.

    - Pardon.

    D'un ton naturellement doux ajouté à cela un sourire, Luce lui répond.

    - Bonjour !

    Elle le laisse passer avant d'entrer dans la pièce, quittant son air doux pour le troquer contre un air dur et froid envers le traqueur. La jeune femme sent encore l'odeur de l'alcool émanant de ce Marx. En soupirant et d'un pas décidé, elle s'avance vers le traqueur avec sa voix d'outre-tombe à faire trembler de peur.

    - Relève-toi Traqueur Marx, je dois vous emmener au QG où vous serez réorienté.

    Voyant que l'homme veut devenir dissident, elle sort de sa petite mallette noir des chaînes. Et pas n'importe lequel, la pointe de la technologie appelé : "les sellés de l'Enfer". Et c'est sans difficulté qu'elle arrive à bout du poivrot sans même froisser son vêtement. Une partie des chaînes sont autour du coup de Marx comme une sorte de collier, d'autres sur ses mains pour ne pas qu'il fasse de mouvement brusque avec et la troisième lui serre les chevilles pour ne pas qu'il court. Luce à une chaîne au poignet et avec ça, contrôle tous le corps de Marx. Elle le fait avancer à son rythme et recroise le petit blond. Marx ne peut parler sans l'autorisation de Lucifer, mais cela se voit que l'homme veut parler à l'oublié avec ses yeux insistants.

    - Navré mais je dois poser la question, le connaissez-vous monsieur ?

    Elle n'a pas ce regard froid et inquisiteur envers le jeune homme, elle le regarde de manière assez neutre.
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    Isaac A. EdlweissArchitecte
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    par Isaac A. Edlweiss le Ven 14 Aoû - 16:17

    La réponse surprit grandement Isaac qui s'était attendu à se faire jeter. Un assassin présuma-t-il. Il ne savait pas pourquoi mais les assassins étaient, pour la plupart, assez gentils quand ils n'avaient aucune cibles. Ce qui les distinguait un peu des autres traqueurs qui semblaient tout le temps tirer la gueule. Il répondit par un minuscule bonjour et se dépêcha de passer pour lui laisser le chemin libre. Une voisine ? Il n'avait pas l'impression de l'avoir déjà vu... Mais... Il ne venait pas de sortir de l'appartement de Marx ? Un mauvais pressentiment l'envahi et il fit rapidement demi-tour. La porte était toujours ouverte. Isaac y entre à pas prudent et dépose le livre et le sachet de bonbon sur la commode. Des bruits étouffés de lutte le fond redoubler de vigilance alors qu'il passe la tête par l’entrebâillement de la porte de la chambre. Oh. Quelle vision ! Il doit se retenir pour ne pas sourire. Voir Marx enchaîné avait quelque chose de sacrément jouissif. Isaac aurait dû se douter que face à une traqueuse, quelque soit sa classe, bien réveillée et en pleine forme ce vieux saoul de Marx n'aurait absolument aucune chance. Les yeux de Marx étincelèrent de rage lorsqu'ils se posèrent sur le petit Oublié qui se dépassa de se cacher. Uh, finalement non, sa journée de tranquillité il ne l'aurait pas... Il file rapidement et discrètement dans la salle de bain pour prendre des vêtements, en prévision de la suite, et revient dans le grand salon où il se fait rapidement repéré par la femme.
    - Navré mais je dois poser la question, le connaissez-vous monsieur ?

    Isaac cligna des yeux de surprise. Il venait de rêver ou elle l'avait appeler monsieur ? Les lueurs insistantes dans les yeux de Marx témoignaient de l'état d'énervement, de rage, dans lequel il se trouvait. Et tout ça bloqué par des chaînes, qui obligent Isaac à se retenir de sourire de le voir dans une telle posture. Quittant son protecteur des yeux, il reporta son attention sur la femme :
    - Bien... Bien sûr, c'est mon maître.

    Il lu presque une lueur d'approbation dans les yeux du concernés. Au moins, Isaac avait donc bien fait de ne pas dire protecteur qui avait une... connotation plus vulgaire et qui donnait beaucoup plus de droit qu'un simple maître. Notamment celui de forcer à finir dans le lit. Mais ça, on pouvait aisément le deviner aux marques mauves, violacées qui parsemaient le cou du jeune homme. Un peu inquiet, l'Oublié ne peut s'empêcher de les regarder à tour de rôle.
    - Mais... Vous... Vous allez l'emmener où ?

    Écrasé contre le mur, Isaac su qu'il n'aurait pas du poser cette question en voyant Marx lever les yeux. Il savait qu'il n'y changerait rien et qu'on ne le laisserait sûrement pas passer, mais fallait bien lui apporter ses vêtements...
    - Vous savez quand même que c'est le commandant des Tank... ? demanda-t-il d'une petite voix.
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    Traqueur LuciferTraqueur
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    par Traqueur Lucifer le Mar 18 Aoû - 13:44

    La jeune femme écoute donc la réponse du gamin qui semble avoir une frousse pas possible au sujet des traqueurs, comme d'ailleurs, la plupart des oubliés et transgresseurs. Elle fait signe de la tête qu'elle avait comprit le rôle du jeune homme dans l'histoire et lorsqu'elle allait avancer, le blondinet tout perturbé lui demanda où elle allait l'embarquer. La jeune femme le regarde puis lui sourit.

    - Je le ramène au quartier général, je ne sais pas si c'est une bonne nouvelle pour vous mais il va revenir. Tout dépendra de lui si cela sera bientôt ou dans longtemps.

    Marx grogne, ses veines gonflent et il serre ses dents. Malgré qu'il soit encore ivre, il doit surement se douter de ce qui l'attend. Luce regarde le traqueur puis le blond avant de soupirer. Elle ordonne au traqueur de ce mettre face au chemin et d'arrêter de les regarder.

    - Vous savez quand même que c'est le commandant des Tank... ? demanda-t-il d'une petite voix.

    - Bien sûr, je sais à l'avance qui je dois ramener pour adapter mes méthodes. Contre le chef des tanks la méthode pacifique ne marchera surement pas, de plus, c'est un chef alors il faut adapter ses armes en fonction de cela.

    Marx fonce sur Luce en essayant de lui donner un coup de poing. Elle l'évite et utilise sa force pour le mettre à terre. Les bracelets lui mettent des décharges électriques plutôt conséquentes. Il reste donc par terre au pieds de Lucifer. Elle lui ordonne de se lever puis le fixe avec un regard froid et en colère. L'homme face à elle jure comme un poivrot.

    - Ne met pas une autre personne que le traqueur zéro en colère, tu pourrais très vite le regretter.

    Le traqueur ne semble pas se calmer et décide d'étrangler Lucifer. La jeune femme recule pour éviter ses mains et appui sur un bouton de son bracelet. L'homme hurle de douleur car les coups de jus s'intensifient puis ils tombent comme une masse.

    - Tout est une histoire de méthode. Dit-elle en regardant le tank avec son regard inquisiteur. Amène-moi des vêtements pour lui s'il te plait, il me ferait honte si je le ramènerais comme ça.

    Marx semble être calmé, restant au sol, paralysé et surveillé par Luce en attendant les habits de l'homme.
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    Isaac A. EdlweissArchitecte
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    par Isaac A. Edlweiss le Mar 18 Aoû - 18:04

    Isaac cligna des yeux et regarda derrière lui ; le mur ; il reporta son regard sur elle. Elle... Elle venait vraiment de lui sourire ? Il ne savait pas trop comment le prendre. Elle devait sûrement avoir une idée sadique derrière la tête. Oui... Il ne voyait que ça. Il n'y avait rien d'autre qui aurait pu faire sourire une Assassin en présence d'un Oublié. Il l'écoute attentivement. Le Quartier Général. C'est que ça devait vraiment être mauvais. Isaac essaya de se repasser en tête les journées de son protecteur, mais dans ces récits, il ne voyait rien qui aurait pu le mettre en mal. Sauf bien sûr le salaire d'Isaac qui lui allait mais ceci était parfaitement légale encore. Il ne voyait vraiment pas... Alors il lui demanda d'une petite voix si elle savait qu'il était le chef des Tanks. Apparemment oui. Le petit Oublié doit se retenir de sourire : c'est vrai que son protecteur n'est pas la plus pacifique des traqueurs mais il restait un chef... Il se plaqua brusquement contre le mur en voyant Marx s'élancer. Pourquoi est-ce que ça lui parait être une mauvaise idée ? Isaac resta bouche bée en le voyant à terre en un clin d'oeil. L'alcool ne le réussit vraiment pas. Mais c'est surtout la femme qui l'impressionne. Elle met à terre celui qui le terrifie depuis tant d'année et il doit se retenir de sourire ! C'est injuste ! Il referme brusquement la bouche en le voyant se relever en jurant. Il semble avoir du mal à faire des gestes et même les jurons qui sortent semblent être au prix d'une grande énergie. Traqueur zéros... ? Ça devait être leurs supérieurs, quelque chose comme ça.

    Isaac se pince doucement l'arrête du nez en baissant la tête en voyant Marx lever les bras pour tenter de l'étrangler. L'alcool ne lui réussissait vraiment pas. Ou alors c'était son égo de blessé de se faire attacher comme un vulgaire sous-fifre. Mais... Dans les deux cas, c'est lui qui prendrait tout quand son protecteur serait détaché. Les hurlements le font redresser la tête et il le regarde effrayé. C'était la première fois qu'il le voyait aussi mal. La première fois qu'il le voyait se prendre une raclée en direct. Il aurait du se réjouir, mais il était plus que tout effrayé. Aplatit contre le mur, entre deux meubles, il n'arrive plus à le quitter du regard. Marx. A... terre ? C'était invraisemblable après autant d'année. Marx qui fait plus d'un mètre quatre-vingt dix, au sol. Il s'exécute rapidement en lui tendant les vêtements qu'il avait entre les mains.
    - Mais qu'est-ce qu'il aurait fait pour y être convoqué de cette façon ?

    Avec Marx, il se serait sûrement récolté une bonne gifle pour avoir oser demander, mais elle n'était pas Marx. Puis au pire, si vraiment ça ne le regardait pas, elle le lui dirait. Ou le frapperait. Ouch... Les liens sont rapidement enlevé pour lui permettre de s'habiller. Isaac reste sagement dans son coin en le regardant faire. Ce n'est pas la première fois et pourtant cette fois-ci à une saveur différente. Sûrement le fait de le voir attaché. Il finit par détourner les yeux vers la traqueuse. Il opterait vraiment pour assassin. C'était compliquée, habillée en civile elle pouvait être tout. Il s'apprêtait à lui poser la question quand une gifle l'envoya à terre, se cognant la pommette droite au passage. Il gémit de douleur en y portant sa main alors que Marx se reprenait après avoir fini de s'habiller :
    - Maintenant, je vous suis.

    Isaac regarda avec effarement ses doigts alors que la douleur faisait venir des larmes. Il s'était ouvert la pommette en se cognant contre le meuble et cela avait commencé à saigner. D'incompréhension, il regarda son protecteur en se retenant de se plaindre. Ça faisait hyper mal... Il renifla en tentant d'éponger avec sa manche. Le sang était toujours chiant à laver...
    - Mais il vient aussi, ajouta l'homme.

    L'Oublié baissa les yeux et se releva. Ça sentait la punition ça. Merde. Il renifla de nouveau en réprimant un sanglot. Il leva un tout petit peu le regard vers la traqueuse.
    - Vous... fit-il d'une petit voix tremblotante de douleur. Vous n'avez besoin de rien d'autre ?
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